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Article de Presse: La Province du 13/09/2003
NOTRE MAISON fête ses 75 ans !
Le samedi 06 septembre prochain, l'on fêtera en la salle culturelle annexe à la Maison du Peuple de Pâturages, le 75e anniversaire de la société anonyme de prêts 'Notre Maison' en présence de nombreux invités de marque, tant du monde politique que de la profession.
Administration et gestion
Notre Maison, c'est 7 administrateurs, dont son président, Monsieur Jean-René Foucart et son vice-président, Monsieur Michele Calamera, 3 employés, quelque 7.340 prêts réalisés auxquels sont venus se greffer plus de 500 prêts complémentaires, un encours de l'ordre des € 92 millions, un capital social de € 62.000,00 et des réserves dépassant les € 1.577.000,00.
Dès sa création, nombre de personnages illustres ont conduit la destinée de Notre Maison et pour certains d'entre eux, leur nom égraine les rues du Borinage : Louis Pépin, Léon Neusy, Alfred Danhier, Edouard Haniquelle, Oscar Doublet, Emile Cornez, Louis Goblet, Hyacinthe Harmegnies, Léo Collard, Alfred Bonjean, Richard Stiévenart.
La grande crise de 1932 fit stagner la société durant une dizaine d'années, jusqu'à la guerre de 1940-45, où 40% des clients sont en retard de paiement et un employé est désigné pour percevoir les loyers hebdomadairement à domicile. Plus près de nous, il fut des années où les fonds mis à disposition par la C.G.E.R. étaient comptés, limitant ainsi la productivité.
Ces temps semblent révolus puisque tout semble maintenant organisé pour que le plus grand nombre trouve réponse à sa demande.
Historique
Le logement social trouve son origine dans ce qu'il est convenu d'appeler le 'paternalisme social' des patrons industriels du XIXe siècle; l'exemple le plus connu dans notre région boraine est bien entendu la cité qu'Henri Degorge créa autour de son charbonnage d'Hornu.
Il s'agissait là de l'intervention d'un homme qui avait pris conscience de la situation économique et sociale déplorable dans laquelle vivait l'ouvrier belge.
La prise de conscience de cette situation par l'Etat belge commence à poindre lorsque, le 09 septembre 1886, le Roi Léopold II prend nettement position en faveur d'une législation dans le domaine de l'habitation.
C'est ensuite en 1888, en raison des résultats accablants d'une enquête sur le logement ouvrier que le Gouvernement belge conclut à la nécessité de légiférer en la matière et le 09 août 1889, la loi sur les logements sociaux paraît au Moniteur, qui autorise la C.G.E.R. à consacrer une partie de ses fonds disponibles à des prêts pour acheter et construire ce type de logement.
Enfin, par un arrêté de 1891, la décision est prise pour que ces prêts soient consentis par des sociétés de crédit agréées (par la C.G.E.R., jusqu'à la fin du siècle dernier), dont le rôle n'a cessé de croître au fil des années, grâce à la proximité permettant les contacts simples et humains avec la clientèle.
La société anonyme de prêts 'Notre Maison' est créée le 07 septembre 1928, à l'époque, à l'initiative de militants socialistes, et trouve dans un local de la Maison du Peuple de Pâturages, un endroit pour y démarrer son activité.
Le 29 novembre 1969, elle inaugure dans cette même commune ses propres locaux nouvellement construits où elle se trouve toujours à l'heure actuelle, au n° 95 de la rue du Peuple.
La volonté politique en marche
Fin du siècle passé, la C.G.E.R. privatisée était absorbée par le groupe Fortis et perdait son pouvoir d'agrément au profit des Régions.
En charge de ce secteur, la Région wallonne, décida en décembre 2000, sur proposition du Ministre Michel Daerden, dans un esprit de simplifications des démarches du candidat emprunteur, de restructurer l'activité des prêts sociaux par la création de la Société wallonne du Crédit Social, filiale de la S.W.L. Cette société anonyme de droit public a pour missions de financer et contrôler ce qui, à terme, devraient devenir les 'Guichets uniques', distribuant l'ensemble des produits et permettant la solution la mieux adaptée à chacun.
Le besoin d'unifier les sociétés de crédit social fut déjà concrétisé dès 1962 par leur affiliation sous la bannière de l'Association pour le Logement Social, qui deviendra l'interlocuteur de la C.G.E.R. et des différents ministères et exécutifs régionaux.
Dans cette volonté de restructuration, 'Notre Maison' a déjà lancé les prémisses d'un rapprochement avec l'antenne régionale de la Société wallonne du Logement.
L'immobilier flambe par le biais de sociétés telles que 'Notre Maison', le but à atteindre était d'éviter l'exclusion d'un grand nombre de ménages, jeunes en particulier, du marché du crédit hypothécaire, en assurant des taux attractifs au sein d'un secteur social dynamique.
L'enquête socio-économique réalisée en 2001révèle que 68% des logements sont occupés par leur propriétaire, 3 Belges sur 4 ont ainsi réalisé leur rêve : une maison avec jardin. Le confort des maisons s'est sensiblement amélioré en dix ans : toilettes, salles de bain, chauffage central, isolation.
La majorité des prêts que nous octroyons servent à acheter et complémentairement à rénover : sans nul doute avons-nous pris part à cette amélioration du confort !
Dans un marché immobilier qui marque une particulière flambée de prix (le prix des maisons unifamiliales a presque doublé depuis 1990 et a été multiplié par vingt au cours des cinquante dernières années), on note en 2002 pour la Wallonie, une hausse moyenne de 5,3% pour ce qui concerne les ventes de gré à gré. Malgré cela, 31.516 transferts de propriétés ont eu lieu, soit une hausse de 3,1%. Les terrains à bâtir ont vu, quant à eux, leurs transactions chuter en moyenne de 10,7% ; en cause, le prix qui, lui, affiche un bond spectaculaire de13% en Wallonie et donc une déprime de la construction.
Notons encore que la région de Mons présente toujours en matière d'immeuble la valeur moyenne de référence (80.600 euros) la plus faible de Belgique ! La moyenne des prêts sollicités auprès de notre société tournent autour des € 47.000,00
Abandons de biens et règlement collectif de dettes. Bien que l'arsenal des primes à la réhabilitation, à la restructuration, à la démolition et le prêt 'Jeunes' attendent candidats acquéreurs et emprunteurs, on recense sur le grand Mons quelque 400 maisons inoccupées, souvent inhabitables ou insalubres.
Alors que le rapport du capital est si peu rémunérateur et le taux du prêt hypothécaire si avantageux, que faut-il en penser? Sans doute qu'un incitant supplémentaire tel la diminution des droits d'enregistrement (Flandre et Bruxelles) ou l'acompte sur la prime à recevoir (Bruxelles) et le maintient du taux de TVA à 6% pour les rénovations seraient de nature à réduire l'emprunt à souscrire… et rendre le rêve accessible.
Il faut aussi composer avec le niveau socio-culturel de notre région : le revenu moyen par habitant voyait le triste classement de la commune de Colfontaine en dernière place (moins de 7.500 euros par habitant en 2000).
Il ressort aussi des fichiers de la Banque nationale qu'en juin 2000, 7,4% des personnes qui y sont fichées pour défaut de paiement résident en province de Hainaut et que le Greffe du Tribunal de première Instance de Mons recensait 515 avis de règlements collectifs de dettes admissibles (soit la 6e position sur 27 Greffes).
Notre Maison ne fait pas défaut à ces statistiques mais elle a à cœur d'écouter chacun, de le conseiller et l'aider afin que ce qui est un rêve ne se transforme pas en cauchemar : nous prêtons pour réaliser votre rêve mais aussi et surtout pour que vous puissiez le conserver ! En cela, il appartient à chacun de considérer objectivement sa situation et de ne pas présumer d'un hypothétique retour de fortune !
Notre Maison est à votre service UNIQUEMENT sur rendez-vous au 065/67.26.76 de 09:00 à 12:00 et de 14:00 à 16:45 du lundi au vendredi, notre tél. n'est accessible que l'après midi.
Le samedi 06 septembre prochain, l'on fêtera en la salle culturelle annexe à la Maison du Peuple de Pâturages, le 75e anniversaire de la société anonyme de prêts 'Notre Maison' en présence de nombreux invités de marque, tant du monde politique que de la profession.
Administration et gestion
Notre Maison, c'est 7 administrateurs, dont son président, Monsieur Jean-René Foucart et son vice-président, Monsieur Michele Calamera, 3 employés, quelque 7.340 prêts réalisés auxquels sont venus se greffer plus de 500 prêts complémentaires, un encours de l'ordre des € 92 millions, un capital social de € 62.000,00 et des réserves dépassant les € 1.577.000,00.
Dès sa création, nombre de personnages illustres ont conduit la destinée de Notre Maison et pour certains d'entre eux, leur nom égraine les rues du Borinage : Louis Pépin, Léon Neusy, Alfred Danhier, Edouard Haniquelle, Oscar Doublet, Emile Cornez, Louis Goblet, Hyacinthe Harmegnies, Léo Collard, Alfred Bonjean, Richard Stiévenart.
La grande crise de 1932 fit stagner la société durant une dizaine d'années, jusqu'à la guerre de 1940-45, où 40% des clients sont en retard de paiement et un employé est désigné pour percevoir les loyers hebdomadairement à domicile. Plus près de nous, il fut des années où les fonds mis à disposition par la C.G.E.R. étaient comptés, limitant ainsi la productivité.
Ces temps semblent révolus puisque tout semble maintenant organisé pour que le plus grand nombre trouve réponse à sa demande.
Historique
Le logement social trouve son origine dans ce qu'il est convenu d'appeler le 'paternalisme social' des patrons industriels du XIXe siècle; l'exemple le plus connu dans notre région boraine est bien entendu la cité qu'Henri Degorge créa autour de son charbonnage d'Hornu.
Il s'agissait là de l'intervention d'un homme qui avait pris conscience de la situation économique et sociale déplorable dans laquelle vivait l'ouvrier belge.
La prise de conscience de cette situation par l'Etat belge commence à poindre lorsque, le 09 septembre 1886, le Roi Léopold II prend nettement position en faveur d'une législation dans le domaine de l'habitation.
C'est ensuite en 1888, en raison des résultats accablants d'une enquête sur le logement ouvrier que le Gouvernement belge conclut à la nécessité de légiférer en la matière et le 09 août 1889, la loi sur les logements sociaux paraît au Moniteur, qui autorise la C.G.E.R. à consacrer une partie de ses fonds disponibles à des prêts pour acheter et construire ce type de logement.
Enfin, par un arrêté de 1891, la décision est prise pour que ces prêts soient consentis par des sociétés de crédit agréées (par la C.G.E.R., jusqu'à la fin du siècle dernier), dont le rôle n'a cessé de croître au fil des années, grâce à la proximité permettant les contacts simples et humains avec la clientèle.
La société anonyme de prêts 'Notre Maison' est créée le 07 septembre 1928, à l'époque, à l'initiative de militants socialistes, et trouve dans un local de la Maison du Peuple de Pâturages, un endroit pour y démarrer son activité.
Le 29 novembre 1969, elle inaugure dans cette même commune ses propres locaux nouvellement construits où elle se trouve toujours à l'heure actuelle, au n° 95 de la rue du Peuple.
La volonté politique en marche
Fin du siècle passé, la C.G.E.R. privatisée était absorbée par le groupe Fortis et perdait son pouvoir d'agrément au profit des Régions.
En charge de ce secteur, la Région wallonne, décida en décembre 2000, sur proposition du Ministre Michel Daerden, dans un esprit de simplifications des démarches du candidat emprunteur, de restructurer l'activité des prêts sociaux par la création de la Société wallonne du Crédit Social, filiale de la S.W.L. Cette société anonyme de droit public a pour missions de financer et contrôler ce qui, à terme, devraient devenir les 'Guichets uniques', distribuant l'ensemble des produits et permettant la solution la mieux adaptée à chacun.
Le besoin d'unifier les sociétés de crédit social fut déjà concrétisé dès 1962 par leur affiliation sous la bannière de l'Association pour le Logement Social, qui deviendra l'interlocuteur de la C.G.E.R. et des différents ministères et exécutifs régionaux.
Dans cette volonté de restructuration, 'Notre Maison' a déjà lancé les prémisses d'un rapprochement avec l'antenne régionale de la Société wallonne du Logement.
L'immobilier flambe par le biais de sociétés telles que 'Notre Maison', le but à atteindre était d'éviter l'exclusion d'un grand nombre de ménages, jeunes en particulier, du marché du crédit hypothécaire, en assurant des taux attractifs au sein d'un secteur social dynamique.
L'enquête socio-économique réalisée en 2001révèle que 68% des logements sont occupés par leur propriétaire, 3 Belges sur 4 ont ainsi réalisé leur rêve : une maison avec jardin. Le confort des maisons s'est sensiblement amélioré en dix ans : toilettes, salles de bain, chauffage central, isolation.
La majorité des prêts que nous octroyons servent à acheter et complémentairement à rénover : sans nul doute avons-nous pris part à cette amélioration du confort !
Dans un marché immobilier qui marque une particulière flambée de prix (le prix des maisons unifamiliales a presque doublé depuis 1990 et a été multiplié par vingt au cours des cinquante dernières années), on note en 2002 pour la Wallonie, une hausse moyenne de 5,3% pour ce qui concerne les ventes de gré à gré. Malgré cela, 31.516 transferts de propriétés ont eu lieu, soit une hausse de 3,1%. Les terrains à bâtir ont vu, quant à eux, leurs transactions chuter en moyenne de 10,7% ; en cause, le prix qui, lui, affiche un bond spectaculaire de13% en Wallonie et donc une déprime de la construction.
Notons encore que la région de Mons présente toujours en matière d'immeuble la valeur moyenne de référence (80.600 euros) la plus faible de Belgique ! La moyenne des prêts sollicités auprès de notre société tournent autour des € 47.000,00
Abandons de biens et règlement collectif de dettes. Bien que l'arsenal des primes à la réhabilitation, à la restructuration, à la démolition et le prêt 'Jeunes' attendent candidats acquéreurs et emprunteurs, on recense sur le grand Mons quelque 400 maisons inoccupées, souvent inhabitables ou insalubres.
Alors que le rapport du capital est si peu rémunérateur et le taux du prêt hypothécaire si avantageux, que faut-il en penser? Sans doute qu'un incitant supplémentaire tel la diminution des droits d'enregistrement (Flandre et Bruxelles) ou l'acompte sur la prime à recevoir (Bruxelles) et le maintient du taux de TVA à 6% pour les rénovations seraient de nature à réduire l'emprunt à souscrire… et rendre le rêve accessible.
Il faut aussi composer avec le niveau socio-culturel de notre région : le revenu moyen par habitant voyait le triste classement de la commune de Colfontaine en dernière place (moins de 7.500 euros par habitant en 2000).
Il ressort aussi des fichiers de la Banque nationale qu'en juin 2000, 7,4% des personnes qui y sont fichées pour défaut de paiement résident en province de Hainaut et que le Greffe du Tribunal de première Instance de Mons recensait 515 avis de règlements collectifs de dettes admissibles (soit la 6e position sur 27 Greffes).
Notre Maison ne fait pas défaut à ces statistiques mais elle a à cœur d'écouter chacun, de le conseiller et l'aider afin que ce qui est un rêve ne se transforme pas en cauchemar : nous prêtons pour réaliser votre rêve mais aussi et surtout pour que vous puissiez le conserver ! En cela, il appartient à chacun de considérer objectivement sa situation et de ne pas présumer d'un hypothétique retour de fortune !
Notre Maison est à votre service UNIQUEMENT sur rendez-vous au 065/67.26.76 de 09:00 à 12:00 et de 14:00 à 16:45 du lundi au vendredi, notre tél. n'est accessible que l'après midi.
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